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Vos données et votre vie privée

Ce que l'appli sait de vous, où ça va, et comment tout effacer.

Sans compte, votre journal ne sort pas de votre appareil. Le journal, les ressentis, les recettes et les réglages sont enregistrés dans votre navigateur, sur ce téléphone ou cet ordinateur. Aucun serveur ne les reçoit. Ils ne sont pas chiffrés sur l’appareil : quiconque utilise ce navigateur, sur cet appareil, peut les lire — verrouillez-le. C’est le fonctionnement par défaut, et il le reste tant que vous ne créez pas de compte. Seuls partent des totaux anonymes de mesure d’audience, décrits plus bas.

Qui est responsable

My Microbiote est édité par Romain Le Dû. Pour toute question sur vos données, ou pour exercer vos droits : contact@mymicrobiote.app.

Ce qui est enregistré, et pourquoi

Si vous créez un compte, voici ce qui est envoyé sur un serveur :

Deux finalités, et seulement elles : vous rendre vos données sur vos appareils ; et permettre à l'éditeur de savoir, en totaux, comment l'appli sert. Vos données ne sont ni vendues, ni louées, ni transmises à des annonceurs, ni utilisées pour vous profiler, et l'appli ne contient aucun traceur publicitaire.

Ce que l'éditeur consulte, toujours en totaux, jamais compte par compte, et rien en dessous de cinq comptes : le nombre de visites que compte l'hébergeur ; le nombre de comptes créés, actifs, et encore utilisés 7 et 30 jours après leur création ; et, pour les seuls comptes qui l'ont accepté, le nombre de notes par compte, en médiane et en moyenne — seule la longueur du journal est comptée, jamais ce qu'il contient. Et, pour tous les appareils, la mesure d'audience décrite plus bas, rien en dessous de cinq appareils.

Base légale : votre consentement, recueilli par une case dédiée, qui nomme ces données de santé, avant de créer le compte — ou avant de continuer avec Google ou Apple. Un journal alimentaire renseigne sur la santé : la loi le range parmi les données sensibles, et exige un accord explicite. Tant que cette case n’est pas cochée, rien n’est envoyé. Vous pouvez retirer votre accord à tout moment, sans avoir à vous justifier : Paramètres, Compte, « Télécharger vos données », « Retirer votre accord ». Votre journal est alors effacé de nos serveurs et plus rien n'y est envoyé ; votre compte reste ouvert, et vous pouvez aussi le supprimer.

Compter vos notes demande un second accord, facultatif : une case à part, décochée au départ, dans Paramètres, Compte, « Télécharger vos données », « Aider l'éditeur ». La synchronisation n'en dépend pas, et vous la décochez quand vous voulez. Les totaux de comptes créés, actifs et encore utilisés reposent, eux, sur l'intérêt légitime de l'éditeur : mesurer l'usage d'un service gratuit, à partir de dates déjà enregistrées.

La mesure d'audience, anonyme, avec ou sans compte : votre appareil compte les pages que vous ouvrez, les gestes que vous faites (noter un aliment ou un ressenti, scanner un produit, créer une recette, prévoir un repas, ouvrir une fiche ou une molécule, partager votre carte, vous connecter), la première fois que vous faites chacun d'eux, et s'il a atteint 1, 3, 7, 14 ou 30 jours notés. Il n'envoie, le lendemain, que les totaux de la journée : ni ce que vous avez noté, ni votre compte, ni un identifiant d'appareil, et votre adresse IP, que l'hébergeur voit comme pour toute connexion, n'est pas enregistrée avec eux. Le serveur les ajoute à ceux des autres appareils et ne garde que des totaux par jour, 13 mois. Ce que votre appareil retient pour cela (les gestes déjà faits une fois, les jours notés) repart de zéro au bout de 13 mois. Ils servent à l'éditeur seul, à savoir quelles fonctions servent, et ne sont recoupés avec rien. Exemptée de consentement par la CNIL, cette mesure se coupe dans Paramètres, « Cookies et stockage local » : coupée, rien ne part.

Signaler une plante absente, avec ou sans compte : le nom que vous tapez part, avec la plante de l'index que vous avez choisie, la région et la langue de l'appli, et l'heure. Rien qui vous désigne n'est enregistré avec lui : ni votre compte, ni votre appareil, ni votre adresse IP, que l'hébergeur voit comme pour toute connexion. Ces demandes anonymes servent à ajouter les plantes qui manquent, et s'effacent au bout d'un an.

Où sont vos données, et pendant combien de temps

Elles sont hébergées dans l’Union européenne, chez Supabase, qui agit comme sous-traitant et n’en fait aucun autre usage. Elles sont chiffrées pendant le transport et sur les serveurs.

Les autres sous-traitants, chacun pour une seule chose : Resend envoie les courriels du compte (réinitialisation, confirmation d’adresse, alertes de sécurité) et reçoit pour cela votre adresse e-mail — les courriels partent d’Irlande, mais leurs traces sont conservées 30 jours aux États-Unis ; Cloudflare héberge le site et achemine le courrier adressé à l’éditeur vers sa messagerie Gmail, chez Google — ses journaux techniques gardent l’adresse IP de chaque visite pendant une durée limitée ; Google ou Apple, si vous choisissez de vous connecter par eux, transmettent votre adresse, votre nom et votre photo de profil. Les journaux d’authentification de Supabase gardent eux aussi l’adresse IP et le navigateur utilisés ; ils sont effacés au bout de 30 jours. Ceux de ses autres services gardent l’adresse IP et le navigateur de chaque appel de l’appli — la mesure d’audience comprise — pendant un jour. Ces journaux techniques reposent sur l’intérêt légitime de l’éditeur et de ses hébergeurs : assurer la sécurité du service et empêcher les abus.

Les transferts hors de l’Union européenne

Certains sous-traitants sont établis hors de l’Union européenne, ou peuvent accéder aux données depuis l’étranger. Chaque transfert repose sur une garantie reconnue par la Commission européenne :

Vous pouvez obtenir une copie de ces garanties en écrivant à l’éditeur.

Les autres services que l'appli peut contacter

Trois fonctions, et seulement elles, envoient quelque chose hors de votre appareil. Chacune est déclenchée par vous, et l'écran le dit au moment où ça se produit :

Vos droits

Vous pouvez, à tout moment et directement depuis l'appli :

Vous disposez également d'un droit d'opposition et d'un droit à la limitation du traitement. Si une réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la CNIL (cnil.fr), l'autorité française de protection des données, ou l'autorité de votre pays.

Après votre décès

Vous pouvez laisser des directives sur le sort de vos données après votre décès : les conserver, les effacer, ou les communiquer à une personne que vous désignez. Envoyez-les à l'éditeur, à l'adresse ci-dessus, avec votre identifiant ; vous pouvez les modifier ou les retirer à tout moment. Sans directive, vos héritiers peuvent demander la fermeture de votre compte et l'effacement de ses données.

Sécurité, et ce que nous ne promettons pas

L'accès à votre compte est protégé par votre mot de passe, la liaison est chiffrée et le serveur applique une règle qui interdit à un compte de lire le journal d'un autre. Ce que nous ne prétendons pas : vos données ne sont pas chiffrées de bout en bout, c'est-à-dire que l'hébergeur détient techniquement les moyens de les lire. Si cela vous gêne, n'ouvrez pas de compte : l'appli est complète sans.

Les enfants

L’appli n’est pas destinée aux moins de 16 ans : une case à cocher le fait confirmer avant de créer un compte, et aucun compte ne devrait être créé pour un enfant sans l’accord de ses parents.

Si cette politique change

Toute modification importante sera annoncée dans l'appli, et votre accord vous sera redemandé avant tout nouvel envoi de vos données. Dernière mise à jour : 8 octobre 2026.